Suivre les situations complexes
C’est la raison d’être du module Situations complexes : un espace à part, avec ses propres circuits, ses propres étapes et ses propres droits d’accès. Il s’utilise comme le reste de l’outil, mais il ne se mélange avec rien.

Ce qu’une situation complexe contient
Chaque situation regroupe ce qui permet de la suivre dans la durée :
- l’établissement concerné et la date de démarrage ;
- les personnes en charge — souvent plusieurs, et pas toujours des psychologues ;
- le ou les élèves impliqués, quand la situation en concerne plusieurs ;
- l’élément impliqué : un élève particulier, une classe, un établissement entier ;
- le type : relation famille-école, harcèlement, situation complexe au sens large ;
- les étiquettes que votre service a définies, et l’étape en cours.
Une situation peut donc concerner un établissement sans concerner un élève en particulier. C’est précisément ce qu’un dossier d’intervention classique ne sait pas représenter.
Des accès qui ne suivent pas ceux du suivi psychologique
C’est le point qui compte le plus pour beaucoup de services : les droits du module se distribuent séparément, dans leurs propres groupes. Être psychologue dans PSYCAJOUR ne donne donc pas d’accès aux situations complexes par défaut. La plupart des services maintiennent d’ailleurs les deux périmètres bien distincts — mais rien ne l’impose : c’est votre diocèse qui décide qui voit quoi.
Un chargé de mission peut donc suivre les situations complexes sans voir un seul dossier de bilan. Un psychologue peut suivre ses dossiers sans voir les situations complexes de son établissement. Et une direction diocésaine peut avoir une vue d’ensemble sans entrer dans le détail des suivis individuels.
Les mêmes réflexes que le reste de l’outil
Le module reprend ce que vous connaissez déjà : des parcours et des étapes que vous définissez, des étiquettes, des documents attachés, des notes horodatées, et l’historique complet de ce qui a été fait, par qui et quand.
Rien à réapprendre : c’est le même outil, appliqué à un autre type de dossier.
Un module à part, y compris sur la facture
Les situations complexes dépassent le service de psychologie. Elles mobilisent des chargés de mission, la direction diocésaine, parfois des personnes qui n’ouvriront jamais un dossier de bilan : c’est un sujet de DDEC, pas seulement un sujet de psychologues.
C’est pour cela que les accès se donnent séparément, et c’est aussi pour cela que le module constitue une option complémentaire, facturée en sus de l’abonnement de base. Il s’ouvre au périmètre que vous décidez, quand vous décidez.