Les engagements de PSYCAJOUR
Vos services traitent chaque jour les données les plus sensibles qui soient : celles d'enfants suivis par des psychologues. Vous en êtes responsables. La question n'est pas de savoir si ces données sont protégées, mais si vous êtes en mesure de le démontrer.
À propos des données de vos élèves
Un rappel de cadre, avant même de parler d'outil.
Les dossiers traités par vos services contiennent les identités des élèves, celles de leurs parents et celles des intervenants.
Ce sont des données personnelles, soumises au RGPD.
Et dès qu'il s'agit d'un suivi par une équipe de psychologues, ces identités s'accompagnent d'observations, de bilans, de comptes rendus produits dans un cadre de soin.
Ce sont aussi des données de santé, la catégorie la plus protégée du droit européen.
Que vous les gardiez dans une armoire, sur un serveur du diocèse ou dans un tableur partagé, cela ne change rien à ce qui suit.
Il est de votre responsabilité morale et légale de prendre soin de ces données.
Un parent qui demande l'accès au dossier de son enfant, un contrôle de la CNIL, un ordinateur volé, une boîte mail compromise : ces situations ne préviennent pas. Le jour où elles arrivent, il est trop tard pour s'organiser.
Aujourd'hui, où sont ces données ?
Trois situations que nous rencontrons dans tous les diocèses. Reconnaissez la vôtre.

Vos dossiers sont traités en papier
Armoire fermée à clé ou pas, ces données restent soumises au RGPD.
L'information est éparpillée, la centraliser est laborieux, et tout repose sur la capacité de vos collaborateurs à savoir en permanence où se trouve chaque chose.
Quid du besoin urgent qui tombe alors que la personne concernée n'est pas joignable ?
Quid d'un dégât des eaux, d'un incendie dans vos locaux ?

Vos fichiers sont en local, sur votre serveur ou sur les postes
Vous êtes légalement responsables de l'hébergement de ces données sensibles.
C'est à vous de les sécuriser contre les pannes, la perte, le vol, les attaques, les sinistres. À vous de tester vos sauvegardes, d'appliquer les correctifs, de tenir les journaux d'accès.
Est-ce vraiment une responsabilité que vous voulez porter seuls ?

Tout est déjà dans le cloud, chez Microsoft ou Google
Les données sont en France et normalement elles ne devraient pas en sortir. Mais les règles changent régulièrement.
Fondamentalement, vous vous en remettez aux géants de la tech pour qu'ils aient, toujours, un comportement exemplaire.
Vous êtes confiants ?
Vraiment ?
Encore des doutes ?
Nous tenons un observatoire public de la dépendance numérique européenne : qui héberge quoi, sous quel droit, et ce que cela implique concrètement pour une structure française qui traite des données sensibles. Tout y est documenté, sourcé et daté.
C'est ce travail qui motive chacun des choix techniques décrits plus bas.
Pourquoi adopter PSYCAJOUR ?
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C'est une prise de risque minimale…
La solution est utilisée quotidiennement par les équipes de plusieurs diocèses depuis 2022. Elle ne se déploie pas d'un bloc : on commence par ce qui vous presse le plus, au rythme de vos équipes.
Rien ne se perd, tout se trace. Chaque dossier conserve son historique : qui a modifié quoi, quand, et quel était l'état précédent. Y compris les changements effectués hors du parcours prévu.
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… qui respecte la législation…
Les dossiers sont hébergés en France, chez un hébergeur français certifié pour l'hébergement de données de santé (HDS) et ISO 27001. C'est ce qui vous permet de répondre à un contrôle, ou à un parent, sans avoir à improviser.
Chacun ne voit que ce qui le concerne. Les accès sont nominatifs, les modules de situations critiques ou complexes se donnent séparément, et un compte ne peut pas s'attribuer de droits à lui-même.
Une colonne par groupe, une ligne par personne. Les modules de situations critiques et complexes ont leurs propres groupes. Données de démonstration anonymisées. L'anonymisation plutôt que la conservation. Le droit à l'effacement ne se règle pas en supprimant une ligne : l'anonymisation fait disparaître ce qui identifie l'élève, tout en gardant l'activité qui alimente vos statistiques.
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… et qui répond à vos problématiques.
Vos parcours, vos étapes, vos règles d'accès : la configuration se fait avec vous, et elle évolue quand votre organisation évolue. Vous avez un interlocuteur unique, qui connaît votre département et vos contraintes.
Les questions qui reviennent
Celles qui reviennent dans chaque diocèse, avant même la démonstration.
Combien de temps faut-il pour démarrer ?
Quelques semaines, en trois temps : la mise en place technique, puis les réunions de cadrage et la configuration menées avec vous, enfin une période de prise en main par les équipes. Au terme de celle-ci, le service tourne — et la configuration continue d'évoluer avec vos pratiques.
Qui forme les équipes ?
Nous accompagnons la prise en main directement avec les personnes concernées, sur leurs propres dossiers. La configuration ayant été faite avec vous, l'outil parle déjà votre vocabulaire : les parcours, les étapes et les documents portent vos noms, pas les nôtres.
Que se passe-t-il si nous arrêtons ?
Les données appartiennent au diocèse qui les collecte. Elles sont exportables depuis l'outil à tout moment, et une copie complète vous est remise à la clôture. Il n'y a pas de mécanisme qui rende le départ coûteux — c'est délibéré.
Notre DPO va demander des documents. Que fournissez-vous ?
La localisation et le statut de l'hébergement, la nature des données traitées, les durées de conservation, la liste des sous-traitants et le contrat de sous-traitance prévu par l'article 28 du RGPD. Nous répondons directement à votre DPO si c'est plus simple.
Qui est responsable du traitement : vous ou nous ?
Le diocèse reste responsable de traitement : ce sont ses données, sa finalité, ses durées. PSYCAJOUR intervient comme sous-traitant et n'utilise les données que pour rendre le service demandé, sans autre usage.
Combien cela coûte-t-il ?
Le tarif dépend des modules retenus et du nombre d'équipes concernées — un service qui suit uniquement les demandes de bilan ne paie pas le prix d'un diocèse qui gère aussi les situations critiques et les permanences d'écoute. Nous établissons une proposition écrite après un premier échange, sans engagement.
Les données sensibles des mineurs dont vous êtes responsables méritent une gestion dédiée.
Nous documentons volontiers ces engagements auprès de votre DPO ou de vos services informatiques.
Directement : thomas@psycajour.fr · 07 80 98 77 29